Titulaire d’un Master en Mathématiques, Economie et  Statistiques (MMES) à l’African School of Economics (ASE), promotion de Décembre 2016, Brice Gueyap est l'un des 5 anciens étudiants de l'ASE à avoir obtenu la possibilité de poursuivre en doctorat dans une Université Nord-Américaine. Voici sa biographie.

 

Né à Melong au Cameroun en 1989, il est en route pour Penn State University, après ses camarades qui ont eu récemment leurs admissions à Princeton, NYU, Illinois et Ottawa. Brice a eu l’embarras du choix entre trois universités différentes favorables à sa demande : Pennsylvania State University, Georgia State University, et Simon Fraser University. « Honnêtement, ce n'était pas facile pour moi. J'étais également intéressé par les trois offres. J'ai choisi Penn Sate University, principalement en raison de la diversité et de la richesse de la recherche menée par la faculté. C’est réellement mon centre d’intérêt : l’économétrie théorique. »

Avant de rejoindre l'ASE, Brice avait obtenu un diplôme en Mathématiques à l'École Normale Supérieure (ENS) de Yaoundé en 2014. Au cours de la même année, il a été admis à l’African School of Economics (ASE), une université panafricaine basée au Bénin.

Depuis septembre 2016, il travaille comme assistant de recherche à l’ASE sur deux projets:

« Examen de l'impact et du rapport coût-efficacité des cours de mathématiques supplémentaires axés sur les filles » sponsorisé par le Jameel Abdul Latif Poverty Action Lab (J-PAL) du MIT, et « Evaluation de l’impact de la promotion de l'éducation des filles au Bénin: une expérience naturelle », sponsorisé par l’Initiative Internationale pour l’Évaluation d’Impact (3ie).

Brice travaille également comme professeur assistant à l’ASE dans les cours de Théorie des jeux avancés et Statistiques-mathématiques.

Selon lui : « L'ASE est en train de faire ce que de nombreuses universités en Afrique ne font pas : fournir aux étudiants un programme de formation en anglais de standing international et promouvoir le renforcement des compétences, grâce à son programme travailler-étudier et ses activités de recherche. Tout cela nous permet de pénétrer dans les universités américaines. »