Ansila, une ressortissante tanzanienne, est une ancienne étudiante de l’African School of Economics (ASE), une université panafricaine basée au Bénin. Elle est diplômée en décembre 2016 et travaille actuellement avec Innovations for Poverty Action (IPA) en tant que Senior Field Manager. Voici un résumé de ses expériences professionnelles après son séjour chez ASE.

Après avoir obtenu son diplôme de l'ASE, Ansila Kweka a travaillé comme gestionnaire de données chez l’organisation WASO (Wake Up and Support Others, Réveillez-vous et soutenez les autres), une organisation engagée dans les interventions de prévention du VIH. Par la suite, elle a travaillé comme assistant de recherche pour différents projets en Tanzanie, y compris le Programme sur la gouvernance et le développement local (GLD). Ce programme vise à expliquer les variations de la gouvernance et du développement local dans le but de promouvoir le bien-être humain à l'échelle mondiale. Il donne un aperçu du rôle des acteurs étatiques et non étatiques, afin de considérer la relation entre les facteurs locaux (pauvreté, relations entre les sexes, la diversité ethnique, etc.) et la gouvernance.

Actuellement, Ansila travaille avec IPA (Innovations for Poverty Action) en tant que Senior Field Manager sur le projet STRYDE (renforcement de la jeunesse rurale à travers l'entreprise) 2.0 à Mbeya, en Tanzanie. Ses principales responsabilités sont : de garantir l'intégrité des données en tout temps, minimiser les erreurs lors de l'enregistrement de toutes les données, la planification et l'assiduité des réunions entre l'IPA et les leaders locaux, la gestion d'une équipe, la supervision de tout le travail sur le terrain et l’assurance d’une communication cohérente entre tous les membres de l'équipe.

Elle souligne : « …toutes les compétences que j'ai reçues de l'ASE, y compris les cours et les interactions avec différents personnes à travers le monde grâce à des séminaires de recherche et des formations scolaires d'été, m'ont aidé à être là où je suis aujourd'hui. L'ASE n'enseigne pas aux gens à être fort, elle les rend forts. »

Ce qu’elle retient de l'ASE…

« Cette école me rappelle beaucoup de choses ; par exemple l’interaction avec beaucoup d’amis venant de partout dans le monde. »

Titulaire d’un Master en Mathématiques, Economie et  Statistiques (MMES) à l’African School of Economics (ASE), promotion de Décembre 2016, Brice Gueyap est l'un des 5 anciens étudiants de l'ASE à avoir obtenu la possibilité de poursuivre en doctorat dans une Université Nord-Américaine. Voici sa biographie.

 

Né à Melong au Cameroun en 1989, il est en route pour Penn State University, après ses camarades qui ont eu récemment leurs admissions à Princeton, NYU, Illinois et Ottawa. Brice a eu l’embarras du choix entre trois universités différentes favorables à sa demande : Pennsylvania State University, Georgia State University, et Simon Fraser University. « Honnêtement, ce n'était pas facile pour moi. J'étais également intéressé par les trois offres. J'ai choisi Penn Sate University, principalement en raison de la diversité et de la richesse de la recherche menée par la faculté. C’est réellement mon centre d’intérêt : l’économétrie théorique. »

Avant de rejoindre l'ASE, Brice avait obtenu un diplôme en Mathématiques à l'École Normale Supérieure (ENS) de Yaoundé en 2014. Au cours de la même année, il a été admis à l’African School of Economics (ASE), une université panafricaine basée au Bénin.

Depuis septembre 2016, il travaille comme assistant de recherche à l’ASE sur deux projets:

« Examen de l'impact et du rapport coût-efficacité des cours de mathématiques supplémentaires axés sur les filles » sponsorisé par le Jameel Abdul Latif Poverty Action Lab (J-PAL) du MIT, et « Evaluation de l’impact de la promotion de l'éducation des filles au Bénin: une expérience naturelle », sponsorisé par l’Initiative Internationale pour l’Évaluation d’Impact (3ie).

Brice travaille également comme professeur assistant à l’ASE dans les cours de Théorie des jeux avancés et Statistiques-mathématiques.

Selon lui : « L'ASE est en train de faire ce que de nombreuses universités en Afrique ne font pas : fournir aux étudiants un programme de formation en anglais de standing international et promouvoir le renforcement des compétences, grâce à son programme travailler-étudier et ses activités de recherche. Tout cela nous permet de pénétrer dans les universités américaines. »

 

 

 

 

Le séminaire de recherche organisé chaque semaine par l’African School of Economics (ASE), a reçu ce 21 Mars 2017, Alex Dobyan, Princeton-in-Africa Fellow à l’ASE.  Sa présentation avait pour thème : Qui vend la vérité ? Une étude de cas de reportages sur la crise de Boko Haram.  M. Dobyan a montré les manipulations d’informations dans les médias avec pour effet, la création d’un environnement d’incertitude et de méfiance au sein de la population nigériane.

Par exemple, il a montré pour une même période et une même attaque, des chiffres très variés dans les journaux : de 30 à 300 de victimes. Dans ce contexte de manipulation, les populations incapables d’identifier la source crédible, se méfient même des sources gouvernementales.

Allant plus loin, Alex Dobyan signale qu’en cas de défaite sur le terrain, les acteurs en conflits inventent des statistiques et donnent les informations qui les arrangent. Selon le chercheur, cet échec de l’information empêche le gouvernement nigérian d’obtenir le soutien des populations touchées par le conflit, en vue de défaire le groupe Boko Haram.

 

L’événement a eu lieu à nouveau ce jeudi 16 mars sous le leadership de Simplice Adjissè un Pré-doctorat de l’African School of Economics. Le but de la session, c’est le partage d’expériences, via WhatsApp, entre les étudiants de l’ASE et une personne qualifiée, quelle que soit le pays où elle réside. Cette fois-ci, Abhit Bhandari, doctorant à Columbia University est l’invité. 

 

Plusieurs étudiants de l’ASE ont échangé avec l’Invité. Les débats ont tourné autour de la recherche. Au terme des échanges, Abhit Bhandari estime que , « les étudiants de l'ASE sont bien préparés pour entrer dans les programmes de doctorat aux États-Unis ». Cela est mis en évidence, selon lui « par le fort contingent d’étudiant qui ont été acceptés à Princeton, New-York University, Ottawa etc. ». L’invité a aussi mentionné qu’il serait : « bon de souligner la formation quantitative reçue par les étudiants à l’ASE, insister sur la force de l’Ecole dans le domaine de la recherche, en particulier la recherche quantitative».

Le One to Ones Session est une idée de l’Etudiant Simplice Adjissè qui travaille à la réussite de l’événement depuis Février 2016. Une dizaine d’invités des universités de Princeton, de Stanford, d’Ottawa, de Columbia etc., ont déjà interagi avec les étudiants.

Wilfried Youmbi Fotso est le 4ème de la liste des 5 étudiants admis dans de prestigieuses universités pour leur cycle doctoral après leur Master à l’African School of Economics (ASE). Trois diplômés de l'ASE avaient été récemment admis dans les universités de Princeton, New-York et Illinois aux Etats-Unis. Ottawa vient de s’y ajouter.

Il a 26 ans, camerounais, récent diplômé du programme de Master en Mathématiques, Economie et Statistiques (MMES) à l’Université panafricaine basée au Bénin, African School of Economics (ASE).

Wilfried a fait ses études de premier cycle à l’Université de Yaoundé 1 au Cameroun avant de rejoindre l’ASE en 2014. « Dans cette Ecole panafricaine fondée par le Professeur Léonard Wantchékon que je remercie au passage, j’ai reçu une formation extrêmement unique et inhabituelle dans la théorie économique et les méthodes quantitatives avec la rigueur analytique nécessaire… », confie-t-il.

W. Fotso précise également que son but final est de contribuer au développement durable ainsi qu’à l'émergence de l'Afrique en général et du Cameroun en particulier. Il affirme avoir choisi l’ASE pour mieux s’outiller et se donner la chance de poursuivre son cycle doctoral dans de grandes universités comme celle d’Ottawa en Amérique du Nord. Ce rêve s'est accompli avec son admission à l'Ecole Supérieure d'Economie d'Ottawa-Carleton.

Ce qu’il retient de son passage à l’ASE : ‘’c'est un bon endroit pour étudier et pour développer les capacités de recherche et l'esprit de leadership’’.